L’assiette Champenoise *** (Arnaud Lallement) Reims

IMG_0051_FotorCatégorie : Gastronomique
Avis : Très Bien.
Prix : Elevé.
Statut : Déjeuner Anonyme.

L’Assiette Champenoise, c’est une affaire de famille. Après une formation auprès d’Alain Chapel, Roger Vergé et Michel Guérard entre autres, Arnaud Lallement rejoint son père en 1997 qui dirige les cuisines de cet établissement depuis 1975. Ralph Lauren Pas Cher La première étoile arrive en 2001, la seconde en 2005, la troisième enfin en 2014. Entretemps, Jean-Pierre Lallement est décédé et l’établissement a fait peau neuve. Les cuisines sont passés de 80 à 200 m2.

IMG_0039_FotorLe cadre du restaurant, désormais très contemporain, a été réalisé par un designer rémois, visiblement inspiré par les créations de Philippe Stark. Short Philipp Plein Homme On en retrouve le style, mais sur un mode chargé, saturé d’objets, de textures et de couleurs. Accrochées dans la salle principale, une accumulation originale d’Arman et quelques sérigraphies de Pierre Soulages. IMG_0033_Fotor

La carte, facilement lisible, s’organise autour d’intitulés en forme de dualités joliment énigmatiques. Ainsi de « langoustines / agrumes confits », « Saint-Jacques / truffes noires » ou « cochon noir / légumes oubliés ». Pas d’entrées ou de plats, la carte étant divisée en deux sections : « Intemporel » et « Innovation ». Boxer Calvin Klein Mujer Le chef organisera la structure du repas en fonction des choix de la table.

De ces intitulés sibyllins à l’assiette s’opère bien évidemment un saut heureusement qualitatif. Quelques traductions :

« Saint-Jacques / Topinambour » annonce en fait deux Saint-Jacques poêlées sur une crème de topinambour. L’assiette est tapissée d’un jus d’épices d’Afrique du Nord, le tout rehaussé d’un peu de poivre de Tasmanie.IMG_0036_Fotor
L’« Oursin / Fenouil confit » est un plat en deux préparations (gelée et crème), mais au goût quasi identique pour un contraste de textures minimal.IMG_0034_Fotor
Wysiwyg : « Truffes noires / En sandwich », ce sont bien des lamelles de truffe dans deux tranches extra fines de pain de campagne toastées, tartinées de beurre salé et revenues à la poêle. Simple, mais il fallait y penser. A consommer sans modération !IMG_0040_Fotor
« Saint-Pierre / Agrumes » : réduction d’agrumes, réduction de coquillages, quelques feuilles de choux de Bruxelles, poisson cuit à l’unilatérale.IMG_0041_Fotor
« Pralines » : des petits Paris-Brest, classique mais cute.IMG_0048_Fotor

De belles assiettes, qui ne nous sortirons pas des sentiers bien balisés de la haute gastronomie hexagonale, et d’un air du temps déjà humé à d’autres tables de ce niveau.IMG_0043_Fotor

Les prix sont au niveau de l’ambition du chef dans la mesure où il vous faudra débourser en moyenne à la carte ou en menu, au minimum 200 € par convive. Un mot sur une offre tout à fait originale proposée aux jeunes de moins de 32 ans les dimanches et lundis, au déjeuner et au dîner, du 12 novembre au 12 février : le menu gastronomique est proposé à 120 €, champagne et accord mets-vins compris. Une belle façon de familiariser les nouvelles générations à la haute gastronomie.

Le service est impeccable, il y a peu d’attente.

Réservation fortement conseillée, même si vous pourrez facilement trouver une table en dernière minute. T Shirt Ralph Lauren Soldes Voiturier.

Y aller ou pas depuis notre capitale ? La question s’avère d’importance pour nos amis parisiens. Le restaurant n’est pas très loin (150 kilomètres, principalement sur autoroute) sous réserve d’être motorisé. Boxer Calzoncillos Calvin Klein Comptez une heure quarante-cinq minutes environ depuis le centre de Paris. C’est peu finalement et le dépaysement est garanti. Donc la réponse est oui, il faut y aller !IMG_0044_Fotor

En résumé:

On aime bien : Une carte joliment pensée.

5 réflexions au sujet de « L’assiette Champenoise *** (Arnaud Lallement) Reims »

    • C’est une annonce, mais malheureusement plus « en exclu » car l’information a déjà fuité sur plusieurs sites généralement très bien informés …. A bientôt.

  1. Ce weekend : deux menus héritage et une bouteille de pouilly fumé pour 670€
    J’ai l’impression que les tarifs ont augmenté depuis la troisième étoile.
    C’est ridiculement cher pour un repas ‘déjà vu’, trop salé, que des plats en sauce (émulsion si vous préférez le terme), un vin à 200€ pas du tout adapté aux plats, on a été mal conseillé par l’oenologue, ou plutôt pas conseillé du tout.
    Sur les 9 plats, il n’y en avait qu’un seul d’épatant: un filet de bar de ligne grillé (on pouvait manger les écailles) avec quinoa, pousses de petit pois, gingembre japonais.
    Le service était lent et le nom de certaines propositions pas franchement adapté à mon sens (le pain du partage, café aux excréments de mangouste)
    et puis svp, on est passé au 21ème siècle, la carte sans prix pour les femmes c’est pas franchement top.

    Sinon le fromage était exceptionnel et le lieu charmant. La cuisine est parfaite forcement, mais trop classique (une coquille saint jacques aux poireaux sur un risotto d’épeautre, pas très innovant quand même)

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